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 Concour n°3 => ECRITURE

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MessageSujet: Concour n°3 => ECRITURE   Ven 5 Oct - 22:52

Voilà, nous mettons le sondage en cours pour le concour d'écriture n°3 !

Dreamer et moi même avons notés vos textes, et les notres, réciproquement^^

Je ne mets pas vos textes anonymement cette fois ci, en espérant que vous voterez en toute impartialité !

En tout cas, un grand bravo à vos écrits, ils sont tous superbes

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MessageSujet: Re: Concour n°3 => ECRITURE   Ven 5 Oct - 22:53

ECRIT DE DREAMER




Fandom : Grégory Lemarchal
Note de l’auteur : cette histoire est une pure fiction.
Toutes les parties en gras-italliques sont les pensées rapportées par le personnage principal lorsqu'elle raconte sa rencontre avec Grégory Lemarchal.


La voix des Anges

Notre rencontre, si je devais la qualifier aujourd’hui, je dirai tout simplement que c’est un moment inoubliable. Ces années qui ont fait durant un temps notre quotidien resteront graver en mon cœur. Mais, lorsque nous nous sommes rencontrés ce soir-là…– comme tout ceci est déjà loin – je dirai que j’étais éblouis par tant de splendeur. Je sais que tu ne m’en voudras pas de t’emprunter tes mots… tes mots… Des mots que tu m’as si souvent destinés, il y a tant d’années maintenant…

L’été est froid cette année. Peu de soleil. Mais beaucoup de pluie. Sans oublier des températures en accordéon. Pourtant, lasse de vivre recluse et bien trop souvent virtuellement, je m’aventure au-dehors… dans ce monde qui me fais si peur… Cependant, ce soir-là, je sens que ma vie va changer. Je ne saurais expliquer le pourquoi du comment mais, je remonte les rues de ma petite ville de campagne le cœur léger. En effet, ce soir, j’accompagne ma mère et sa meilleure amie à un concert que la ville a organisé, en raison des festivités estivales. Même perdu au fin fond du monde, quelques touristes subsistaient et venaient pour se ressourcer au cœur de nos montagnes.

Quelques jours auparavant, en faisant mes courses, j’avais vu sur la vitrine du magasin une affiche. Un concert de variétés françaises. Mais, bien au-delà du divertissement que la commune nous proposait, j’avais été attirée par le visage angélique du chanteur. Un certain Grégory Lemarchal. Ce nom ne m’évoquait absolument rien à cette époque. Cependant, j’étais comme aimanté par sa présence qui semblait sortir de cette affiche et venir me transpercer le cœur de sa candeur.

Remontant les rues de ma petite ville, je resserre un peu plus les pans de mon gilet autour de mes reins. Je commence à frissonner comme une feuille morte en automne. Mais étrangement, mes gestes sont mécaniques. Je n’y réfléchis pas. Mon esprit semble engluer. Cependant, un nom ne cesse de revenir en boucle dans ma tête. Un seul. Grégory Lemarchal. Pourquoi tourne-t-il autant dans ma tête ? Je ne sais pas. Peut-être tout simplement parce que mon meilleur ami porte le même prénom et que cela fait longtemps qu’on ne s’est pas vu. Il me manque beaucoup ces derniers temps. Oui… c’est sûrement l’explication.
Continuant toujours de traverser ma petite ville, j’entends le tintement habituel des verres qui se chevauchent dans les bars et restaurants toujours ouverts. Il est encore tôt. A peine plus de vingt et une heure. Mais, je suis comme sourde à leur chuchotement. Pourtant, ce soir ma progression est tellement lente que j’aurais pu m’y attarder ne serait-ce qu’une seconde. Mais pourquoi mets-je autant de temps pour arriver à cette petite place qui est pourtant si près de chez moi ? Là non plus, aucune réponse.
Finalement arrivée, je ne peux que constater le nombre important de personnes déjà présentes. Surprise, je fronce les sourcils et parcoure rapidement la foule du regard. Ma ville est d’ordinaire si peu propice à la fête…
Le concert a lieu en plein air. Une brise de vent se lève. Elle est glaciale. Mes cheveux détachés, pour une fois, se soulèvent et le vent s’insinue le long de mon dos. Un frisson s’en suit. Mais, n’y prêtant pas attention, je referme un peu plus mon gilet autour de moi.
A quelques mètres, je réalise que le coiffeur est ouvert. Etrange. De nombreuses personnes vont et viennent à l’intérieur. Certaines sont de très jeunes filles. Elles ont des affiches entrent les mains et un sourire hilare scotché sur les lèvres. Je ne comprends rien à ce ballet incessant qui se dessine sous mes yeux.
Bercée par l’un de mes groupes préférés – Evanescence – qui passe en boucle en attendant le début du concert, je continue d’observer à travers la devanture du coiffeur. Mon regard semble s’être posé sur un jeune homme qui ajuste le gel dans ses cheveux. Il est de dos et je suis mal placée pour voir son reflet dans le miroir. D’ailleurs les lumières disposées tout autour me rappel ceux que l’on trouve dans les loges des stars. Esquissant un sourire à mon imagination plus que débordante, je détourne la tête. Je suis si infantile parfois. Puis, n’ayant pas le temps de réagir, ma mère me tire par la manche pour que nous nous rapprochions de la scène. Je la suis sans broncher. Etrangement, je trouve que nous ne sommes pas encore assez près…
Soudain, les lumières de la ville s’éteignent et celles de la petite estrade, qui doit servir de scène, se mettent à clignoter. Ainsi, un arc-en-ciel de couleurs arbore mon horizon. Mais, là où je suis éblouis c’est lorsqu’un ange décide de s’installer au coeur cet éventail de couleurs. Détaillant chacun des traits de son visage, je retiens mon souffle. Finalement, d’une voix extrêmement douce tu te présentes. Tu es Grégory Lemarchal. Mon cœur bat une mesure étrange… Tu t’appelais Grégory Lemarchal… Et ce fut comme si nous nous connaissions déjà…
Le concert commence. Par commodité et pour ne pas lasser ce public que tu ne connais pas, tu alterneras entre des reprises et tes propres chansons. Mais dès les premières notes de cet autre chanteur que j’affectionne tant – Daniel Balavoine – tu me conquis. Seulement, comme si le supplice de ton extraordinaire voix ne suffisait pas, tu chantes pour tes proches. Tu chantes pour crier ta douleur. Tu chantes pour hurler ton envie de vivre face à la trop injuste vie… alors, tu parviens à m’arracher des torrents de larmes. Mon Dieu comme c’est beau… Et je ne savais encore rien de toi, à ce moment-là…
Lorsque tu quittes la scène sous les acclamations de ton public, je suis toute tremblante. Non, cette fois, ce n’est plus le froid mais toi. Oui toi et ta prodigieuse voix. Ma mère veut rentrer, pourtant, je ne l’écoute pas. Mon regard est fixé sur le tien. D’ailleurs depuis quelques minutes nous sommes accrochés l’un à l’autre par un fil invisible. Tant de choses passent. C’est alors que je me mets à marcher vers toi. Etrangement toi aussi tu avances dans ma direction. C’est comme si nous nous étions compris. Tu m’observes. Mais, même à quelques centimètres de toi, je ne peux toujours pas lâcher ton regard.
-Mon Dieu que vous êtes beau, lâche-je le plus simplement du monde.
Tu es troublé par ma phrase. D’ailleurs, je le suis moi-même. Je ne suis généralement pas si directe. Ma timidité semble pourtant avoir disparut à ton contact.
-Merci, parviens-tu à me dire difficilement entre deux respirations rapides.
-Je voulais vous féliciter. Votre voix m’a profondément touchée. On aurait dit que les anges chantaient à travers vous. C’était magnifique.
Ma voix tremble légèrement. Mais plus étrange encore, je pleure. Je ne savais pas pourquoi à l’époque mais aujourd’hui je crois savoir… Quelques perles liquides dévalent mes joues sans aucune retenue. Mais, du revers de ta main tu les essuies comme si tout ceci était normal. Ta peau est douce et chaude. Le temps se suspend une fraction de seconde. Seulement, les cris de tes fans nous ramènent l’un et l’autre à la réalité. Tu finis par détourner la tête. Je n’existe déjà plus dans ton monde. Alors, discrètement je fonds parmi la foule avant de ne disparaître.
Mais soudain, alors que je n’ai fait que quelques pas, une main chaude s’applique sur mon épaule. Me retournant brusquement, je croise deux diamants noirs qui brillent dans cette belle nuit étoilée. Tes grands yeux chocolat me scrutent en détail.
-Je ne vous ai même pas demandé votre prénom.
-Je m’appelle Jennifer, mais je préfère Jenny.
Tu hoches la tête dans un sourire puis l’inclines légèrement de côté. J’aimais quand tu faisais çà…
-Puis-je vous demander votre numéro de téléphone, Jenny ?
Je ne peux difficilement refuser. De toute façon, je n’en ai nullement l’envie… Alors, prenant le stylo que tu me tends, je grave ces quelques chiffres sur ton bras. Une seconde fois, nos deux peaux sont en contacts. On frissonne tous les deux.
-Greg ! interpelle une voix au loin.
Nos deux regards s’accrochent une énième fois. Tu me souris tendrement. Puis c’est toi qui disparais parmi la foule de tes fans. Une foule qui n’aura de cesse de grandir à mesure que le temps s’écoulera. Mais, à cet instant précis, je n’attendais qu’un coup de fil de ta part… et je sais aujourd’hui que toi tu attendais simplement que je te dise oui…
Le cœur rempli d’espoir et des étoiles pleins les yeux je suis partie…

Aujourd’hui, lorsque je songe à notre première rencontre sur cette petite place miteuse au cœur d’une nuit glaciale d’été, je ressens encore toute la chaleur de ton aura sur moi…
Mais aujourd’hui, il s’agit de notre dernière rencontre. Nous devons nous séparer. Je dois te dire adieu… Le pourrais-je ? Non… Tu n’es pas le genre de personne à qui l’on peut dire adieu aussi facilement…
C’est étrange mais je n’ai pas trouvé autre chose à te dire que de te raconter une nouvelle fois le souvenir de notre rencontre pour te dire adieu. Je crois que je ne trouvais pas les mots pour te dire tout ce que je conserve de toi…
Et pourtant, alors que je te contemple, une phrase de l’un de tes plus grands tubes – car tu es devenu un grand artiste – me revient en mémoire:
« Je suis en vie, je respire et j’espère ».
Toi qui as toujours chanté des choses criantes de vérités et de sincérité, je dois bien me rendre à l’évidence du fait que ces trois états ne s’appliquent dorénavant plus à toi… car tu viens de rejoindre cet endroit merveilleux que ma grand-mère appelait le Paradis. Aujourd’hui, je veux croire plus que jamais qu’il existe et que toi aussi tu fais parti de tous ces anges qui ont décidé de rejoindre le ciel…





FIN

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MessageSujet: Re: Concour n°3 => ECRITURE   Ven 5 Oct - 22:54

ECRIT DE COLD



Ma rencontre avec Dominic Purcell.
Ceci est une pure fiction.

" Une journée inoubliable"....

C'est mon jour de repos et ça commence mal ; le chat me saute dessus, je regarde le réveil, 7 heures , il réclame sa pitence, il me laissera jamais faire un peu de grasse matinée ce minou, il me regarde avec ces petits yeux bleus, je craque mon petit chat est tellement mignon.
- Je me lève me dirige à la cuisine pour lui préparer son repas en meme temps je me prépare du café , pendant qu'il coule je décide de prendre ma douche car j'aimerais vivement profité de cette journée.

- Cette douche ma mise de bonne humeur, je me regarde dans la glace, je me sens belle et heureuse , je me maquille lègérement et me sens d'attaque pour cette belle journée ensoleillée qui m'attend.
Une fois mon petit déjeuné avalé,à ma montre il est 8h30, je saute dans ma voiture direction ,la capitale Paris , je reste zen car à cette heure de pointe il y à du monde sur le périphérique. Le soleil brille dans le ciel c'est une magnifique journée de septembre.

.......

-J'ai décidéé de m'occtroyé une journée shopping, restaurant, cinéma et visite d'un ou deux musées... Je gare ma voiture sur le parking souterrain et je commence mon parcour shopping des boutiques, je suis d'humeur dépensière aujourd'hui, tout me fait envie mais je dois resté qaund meme raisonnable. En voyant tout ces gens à la mine déconfite et stréssée je me dit que je suis bien heureuse de ne pas travaillé aujourd'hui. S'il pouvait en etre toujours ainsi comme les femmes des stars qui font du shopping à tout va et toute l'année.

- Qu'est-ce que je raconte , je suis pas femme de star moi! Quoi qu' en parlant de star je serais vraiment heureuse si je pouvais un jour rencontré mon idole Dominic Purcell ( star de la série Prison Break )! Je me dis : bon ma fille redescend sur terre et arrete de rever , mon ventre gargouille ces heures à flaner dans les boutiques m'ont donner un peu faim, je regarde ma montre 11h30 ; je me suis arrete sans faire attention devant le cinéma et tiens je me ferais bien une scéance cela me rafraichirait aussi d'etre dans une salle climatisé car le soleil chauffe beaucoup, on se croirait en été.
-Tiens il passe "Gravedancers" avec Dominic Purcell , c'est un film d'horreur , la critique à était mauvaise mais comme j'adore Dominic je me laisse tenter. La salle n'est pas remplie je me cherche une place , la fraicheur est présente ça fait du bien. Le film commence et je dois avouer que je le trouve toujours aussi beau mais alors le film me fait peur, c'est quand meme gore et mon pauvre Dom se fait courçé par "une folle avec une hache"..
.....

Enfin me voila sortit et mon ventre me réclame à mangé , j'ai envie de mangé une glace ,il n'est que 13 heures après tout je n'ai pas envie de mangé au restaurant comme je l'avais prévue. Juste à deux pas du cinéma se présente un glacier italien, j'adore les glaces italiennes en tourbillon c'est une décision bien périlleuse vu la chaleur , mais cela va me rafraichir , j'en ai trop envie maintenant.

Encombré avec mes sacs d'une main ma glace de l'autre je l'a déguste comme il se doit mais je dois bien admettre qu'elle fond vite comme neige au soleil, je me sens bien embeter, car elle commence à me dégouliné sur la main, aie je n'arrive pas à me prendre un mouchoir. Je me dis quelle idée j'ai eu de vouloir mangé une glace et je me met à rire toute seule, les personnes qui passent me regardent bizarrement, mais je m'enfiche je suis heureuse de vivre. Une personne s'arrete à mes coté et me tend un mouchoir , je lève la tete , il me sourit, et " oh mon dieu" c'est pas possible je regarde autour de moi je me dis tu reves ou quoi ma fille, Dominic Purcell en personne , j'ai vraiment l'air d'une gourde à faire des yeux rond comme des billes et ma glace qui continue a dégouliné mais le pire c'est que ma glace fond énormément . Il me parle et me tend le mouchoir mais moi je reste bouchée bé mais quelle idiote et pourquoi je le rencontre la maintenant dans cette situation ? me dis-je .
-Dominic réitére sa question pensant que je ne comprends pas un mot, je me sens bete à lui sourire avec toutes mes dents, je lui dis merci ; finalement ces cinq années d'anglais à l'école m'ont été d'un grand secours , je lui demande betement vous etes bien Dominic Purcell ? le Dominic qui à jouait dans " Prison Break" ? lui demandais-je . Il se mit à rire en disant de sa voix viril : - absolument mademoiselle; me sentant ridicule, je reste tétanisée, je n'en croit toujours pas mes yeux, j'ai Dom devant moi et le destin à choisi ce moment là pour me le faire rencontré moi et ma fameuse glace...

- Voyant que je ne bouge pas du tout il me dit : Eh bien je pensais pas que je ferais cette effet la dit-il en riant. Je prends enfin ce mouchoir mais je suis bien embéter avec tous mes sacs , me voyant m'empetrée d'avantage Dominic prend les sacs , nos mains se frolent , j'en ai des frissons mais je me dis; bon , c'est pas le moment de revassée car t'a l'air vraiment cruche là de frissoné alors que ta glace se vide entièrement de son cornet et plus est-il , je m'apperçois que Dominic en à plein sur ces chaussures. Je m'affole confuse et lui dit : "excuse moi" ; il rit et me dis ce n'est pas grave , vous savez, Paris m'a l'air d'etre une ville périlleuse avec cette chaleur pour mangé une glace , non ?

- Je le regarde avec insistance et me dis : qu'est-ce que je le trouve toujours aussi beau meme en vrai, en plus d'etre sexy il est trés sympathique.
-Je lui demande s'il est perdu ? en riant ; car que ferait-il ici seul dans les rues de Paris.
-Dominic me dit qu'après avoir la promo de son film " Primeval " il se ballade incognito en attendant de reprende l'avion demain matin. Il fouine pour voir s'il pourra rammene des souvenirs pour ces quatre enfants. Je lui dis : quatre enfants ? sur le ton de l'ignorence.
Il me regarde en souriant et me dit , oui quatre enfants et c'est beaucoup de travail pour ma femme.
-Mme Purcell est-elle la aussi lui demandais-je ? sur un ton dédaigneux.
-Non me dit-il en souriant, et il enchaine en répondant, est-ce un intérrogatoire ma chère demoiselle, les françaises sont-elles si curieuses ?
- A sa réponse je devins rouge comme une tomate et je m'excusa auprès de lui de ma curiosité. Soudain mon ventre fit un effroyable gargouilli.
-Dominic me demanda sur un ton amusé , vous avez encore faim ?
- En faites, je n'ai pas encore déjeuner, j'avais juste envie d'une glace lui dis-je un peu embeté.
-Okay pas de soucis , je vous invite au restaurant me dit-il avec joie , j'en ai vu un par la-bas de ce coté-ci.
-On se mit en route, et sur le chemin je me débarassa de mon cornet tout trempé que j'avais réussi à envlopper dans mon mouchoir.

Arrivé dans le restaurant, on nous plaça dans un petit coin bien tranquille. Il me demanda mon prénom, en s'excusant de ne pas l'avoir plus tot.
Je m'appelle Val lui dis-je.
Très joli me répondit-il , moi c'est .. ,je ne lui laissa pas le temps de me le dire ,je le dis à sa place. Wouah me dis-t-il, je suis connu ?
Je lui avoua que j'étais trés fan de lui , alors
on commanda des salades composées et je lui posait plein de questions sur sa vie d'acteur, notre discussion fut trés animée tout en dégustant nos mets, il me demanda aussi de parler de ce que je faisais dans la vie, on avait l'impréssion de se connaitre depuis des années, c'était merveilleux.
Après le repas, il me demanda en riant si je voulais une glace ?
Je me mis à rire aussi et j'étais heureuse de pouvoir rire avec mon idole! après notre frutueux repas je proposa à Dominic , une visite au musée du Louvre. Il regarda sa montre, et dès qu'il vit ma moue déçue il accepta en me souriant.
Ah mon dieu en le voyant sourire , je fondais sur place et mes pensées divaguer....
-Il paya la note et nous primes un taxi direction le musée.

Arrivé sur place , on visita les différentes salles, de beaux tableaux les peuplés, on parlait sur leurs origines et j'étais vraiment fière quand les gens nous regardaient avec insistence en se demandant s'ils ne revaient pas en voyant Dominic Purcell. A la fin de la visite , nous étions dehors et il était 20h30 j'étais fatiguée mais heureuse de cette journée.
-Dom appella un taxi et me demanda s'il pouvait me racompagné quelque part. J'étais déçue , j'en voulais plus ,il me regarda et me fit un trés beau sourire, je pense qu'il avait deviné ou je voulais en venir! Mais je savais qu'il était marié, je ne pouvais pas le séduire, c'était pas mon genre de faire ça! Donc je lui donna l'adresse du parking ou était garé ma voiture. Quand le taxi arriva on monta dedans et Dom donna l'adresse au chauffeur, on se regardais mais on ne parla point; Dominic avait l'air vraiment fatigué, j'avais du l'épuisé par mes bavardages.

Devant ma voiture, il m'aida à sortir du taxi et pris tout mes sacs que j'avais trimbalé partout. J'ouvris cette dernière pour y déposer tout mes achats et je me retourna vers Dom et lui dit : je voulais te remercié lui dis-je en le tutoyant, pour cette merveilleuse journée, je m'approcha de Dom, j'avais trés envie de déposé mes lèvres sur les siennes; il ne bougea pas, on se regardait dans les yeux, mon coeur cognait si fort dans ma poitrine.
Il me remercia pour cette journée et de sa fabuleuse rencontre avec une bien étonnante fan et sa glace. Je pouffa de rire et il me surprit en déposant un baiser sur ma joue, ça me rendit toute chose ,j'étais tellement heureuse.
Il remonta dans son taxi et je suivis ce dernier jusqu'à sa disparition; je monta dans ma voiture et hop direction mon appart ou devait m'attendre mon chat bien affamé vu l'heure tardive qu'il était.

Enfin rentré à la maison ,le chat m'accueilli en ronronnant , je m'occupe de lui et me hata de me couché dans mon lit , j'étais préssée de m'endormir la tete pleine d'étoiles qui ont pour nom Dominic Purcell, je plonge dans mon sommeil complètement apaisée et sourit aux reves sui allait m'envahir.......

...............
"Tut tut tut..le réveil sonne , 7h00, le chat saute sur le lit, il miaule fortement ,il réclame sa gamelle, je m'étire, je suis épanouie. J'ai encore fait ce formidable reve, celui ou je rencontre mon idole Dominic Purcell. Allez me dis-je c'est pas le tout mais je dois me levé, j'ai du boulot qui m'attend, ce n'est pas encore le moment de trainé. Je rammasse mes habits qui traine par terre, tiens dis-je en regardant mon pantalon, y à des taches sur le bas et ça sent la glace, mais alors hier................................

FIN



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MessageSujet: Re: Concour n°3 => ECRITURE   Ven 5 Oct - 22:56

ECRIT DE ANGIE




Fandom
: Wentworth Miller.
Note de l’auteur :
Cette histoire est une pure fiction (malheureusement). J’utilise le temps au présent, car je vous emmène avec moi au moment où l’action se passe !
Une rencontre inattendue

La rue est sombre, plusieurs réverbères sont hors service, je fulmine. Je déteste me trouver dans cette situation. Une rue ténébreuse et mal fréquentée me donne le tournis. Mais je fais mon possible pour garder mon sang froid, respirant un grand coup, afin de me donner du courage. Je continue à rouler à la vitesse autorisée mais l’envie d’appuyer sur la pédale d’accélération me tenaille. Alors que je passe la vitesse supérieure, une ombre sur le bas côté retient mon attention. Je ralentis, je suis presque arrivée au croisement de la rue, où les halos de lumières se diffusent normalement. Je distingue à présent qu’il s’agit d’un homme blessé ! Rapidement, je stoppe ma voiture et descend vivement afin de lui porter secours, malgré la peur.
Âgé d’une trentaine d’année, l’homme est recroquevillé sur lui-même. Je tente de bouger son bras qui couvre son visage, mais il me repousse, gémissant de douleur.
- Laissez-moi vous examiner, je suis médecin.
L’homme ne me répond pas mais il se laisse faire.
C’est alors que je n’en crois pas mes yeux ! Je crois rêver. Je touche délicatement son visage, distinguant du bout des doigts, des blessures couvertes de sang sur son front, ses lèvres…
L’homme se mit à ouvrir lentement les paupières et je n’ai plus aucun doute sur son identité. Mes mains tremblent mais je ne prends pas le temps de penser à la chance que j’ai à cet instant. Il tente de se lever et mon instinct du devoir en tant que médecin me fait réagir aussitôt. Je me baisse vers lui un peu plus prés et je retiens son corps contre le sol.
W : Il faut que je parte d’ici !
S : Non, vous ne devez pas bouger avant que je vous examine. Vous avez peut être quelques choses de cassé.
Il me regarde et je me noie un instant dans le bleu profond de ses yeux. Je constate à cet instant précis que les photos que je regarde sans cesse de lui ne sont pas si flatteuses que cela ! Malgré le visage ensanglanté, Wentworth Miller est indéniablement le plus beau ! Je deviens folle ! Je tente de me ressaisir, je prends mon portable et compose le numéro des secours.
Soudain, il me l’arrache des mains, et je reste bouche bée par sa brutalité.
S : Donnez-moi ce téléphone ! Il faut que j’appelle les secours, vous avez plusieurs côtes cassées, et je ne sais quoi encore !
W : Non, je n’ai pas le temps d’attendre… ils vont revenir ! Il faut faire vite !
Je soupire de résignation quelques instants après et je l’aide à se relever. Il m’explique qu’il vient de se faire agresser par une bande de voyou. La peur me monte dans le creux de mon ventre, j’avance donc plus rapidement, malgré le fardeau que je dois soutenir.
Wentworth m’aide à l’installer à l’arrière de la Mercedes. Je referme brutalement la portière et je démarre le véhicule, laissant crier les pneus.
W : Merci…
Je fronce les sourcils au souffle que je distingue dans ce simple mot. Il a mal, très mal même. Je dois faire vite, très vite. Je prends alors la direction de mon cabinet médical plutôt que faire plus de cinq kilomètres pour l’emmener aux urgences.
S : Nous sommes bientôt arrivé.
W : Merci pour tout…heu…
S : Sara !
W : Sara…
S : Non, rien à voir avec votre partenaire à l’écran ! Je suis le Docteur Harrys. Sara Harrys.
Je souris en constatant dans le rétroviseur qu’il fait de même. Poussant un soupir de soulagement, j’appuie sur la télécommande. Les grilles en fer forger s’ouvrent et je m’engage dans l’allée, illuminée par les lanternes, plantées entres chaque parterres de fleurs. Arrivée devant la porte du cabinet, je stoppe la voiture et descend rapidement. Sans lui donner un regard, je part à toute jambes ouvrir la porte et je fais demi-tour.
Wentworth passe son bras autour de mes épaules et je l’emmène dans la pièce, faisant abstraction aux sensations que j’éprouve au contact de sa peau sur la mienne. Après l’avoir allongé sur la table d’examen, je commence à désinfecter tout d’abord les plaies qu’il a sur le visage. Je l’informe alors qu’il a besoin de trois points de sutures.
W : Ca va faire mal ?
S : Vous supporterez, je ferais vite !
Je prépare mon kit où tout le matériel est présent. Il me regarde avec une appréhension dans les yeux. J’engage alors la conversation afin qu’il pense à autre chose. Et je dois dire que ma curiosité m’y pousse d’avantage.
S : Que faisiez-vous seul dans ce coin ? Cette rue n’est pas très bien réputée.
Je commence à passer un léger spray qui endormira l’emplacement où mon aiguille s’enfoncera. Je ne veux pas qu’il souffre.
W : J’étais avec l’équipe au restaurant du coin. Mais ils devaient reprendre l’avion plus vite que prévu.
S : Vous n’êtes pas rentré avec eux ?
Sa réponse m’intéresse beaucoup mais je profite de ma question pour commencer le premier point. Il n’a pas bouger, je continue, soulager que le produit fait son effet.
W : Non. Je reste ici quelques temps. On va dire que je prends quelques semaines de vacances.
S : Et vous comptez prendre des vacances dans ce coin ? Je pensais que vous étiez du genre à prendre des vacances dans des îles paradisiaques !
Je ne sais pas pourquoi je viens de dire ça, mais il me regarde l’air étonné.
W : C’est vrai. Vous avez raison, mais avec tous les paparazzis qui sont sans arrêt derrière moi, j’avais besoin de m’éclipser du devant de la scène.
Je le comprends bien évidemment ! Avec toutes les rumeurs qui courent sur lui, je ne pouvais que le comprendre.
S : Donc, vous êtes ici incognito ?
W : Oui ! Et j’espère que je peux compter sur vous ?
S : Ben sur que oui, vous n’avez rien à craindre de ce côté là !
Je viens de terminer de le recoudre et je le regarde, un air de compensation dans le fond de mes yeux, du moins, je pense car il s’accroche à mon regard et me sourit.
W : Vous me connaissez… enfin je veux dire…
Je ne peux pas m’empêcher à l’envie qui me prend de rire.
S : Oui…
Nos regards sont toujours rivés l’un à l’autre. Je me sens rougir et secoue la tête afin de remettre mon esprit en place. Je n’avais pas finit de l’examiner.
S : Il faut que je vous déshabille, Wentworth.
W : Ok…
Je suis médecin, il est un patient parmi tant d’autre. Je répète cette phrase dans ma tête plusieurs fois avant de lui ôter délicatement sa chemise déchirée, maculée de tâches rougeâtres. Ensuite, mes doigts commencent à palper sa poitrine, descendant vers ses côtes. A ce contact, il gémit de douleur, et je l’informe qu’il a trois côtes casées.
W : Ça va mettre combien de temps à guérir ?
S : Cela dépend si vous suivez bien mes conseils, mais il faut compter trois à quatre semaines pour une guérison totale.
Il soupire. Je pose une main légèrement tremblante sur son épaule pour le réconforter. Mais je ne m’attendais pas à sa réaction. Il posa la sienne sur la mienne, et me regarde, une lueur au fond de cet océan azur où malgré moi, j’aimerai m’y baigner.
S : Heu… il faut que je vous fasse une piqûre pour calmer vos douleurs.
Je déglutis avec peine et je prépare la seringue avec attention. Je me retourne et lui dit d’une voix gênée :
S : Il faut que je vous enlève votre pantalon…
Je le vois se moquer, mais il déboutonne son jean afin que je le glisse vers le bas, révélant ses longues jambes hâlés. J’évite de poser mon regard plus haut, je regarde un instant ses chevilles. Je suis idiote et m’en rend bien compte. Il émit un faible rire que je perçois comme une moquerie de sa part. Je me reprends sans difficulté sous l’insulte, et je lui baisse légèrement son caleçon.
S : Vous êtes prêt ?
Trop tard, je viens de piquer ! Ça lui apprendras de se foutre de moi ! J’injecte lentement le produit dans sa chaire et je souris, remarquant le beau et grand Wentworth Miller qui sert les poings.
S : C’est bon, c’est finit !
W : Mer…merci !
S : Je vais vous installer dans une chambre en attendant que l’ambulance arrive.
W : Non, je ne veux pas aller à l’hôpital. Ça ne sera pas nécessaire, vous venez de me soigner.
S : Vous devez rester allongé, Wentworth. Et vous êtes seul ici, vous avez besoin de quelqu’un pour s’occuper de vous !
Il ne répond pas, mais je vois à son expression qu’il n’aime pas l’idée de se retrouver dans un lit d’hôpital. Je pense alors à la presse, qui viendrait immédiatement le traquer avec leurs objectifs pour tirer profil avec ses photos volés.
W : Je vous assure que je serais me débrouiller, Sara.
S : Non, je ne peux pas en tant que médecin vous laisser agir de cette façon, Wentworth.
Soudain, quelqu’un frappe à la porte. Je m’excuse auprès du blessé et j’ouvre légèrement la porte, laissant apparaître Jenny, ma baby-sitter qui s’occupe de ma fille pendant mes heures de travail.
J : Désolée de te déranger, Sara. Emma s’est endormit, je viens de la monter…
S : Merci beaucoup Jenny, tu peux t’en aller, j’ai presque finit.
J : Très bien. Je te souhaite de bonne vacances alors ! A dans trois semaines !
Je me retourne et constate qu’il a tout entendu à son regard de complicité qu’il me lance. J’embrasse la jeune femme et elle prit congé aussitôt, sans savoir qui était l’homme allongé sur la table d’examen.
W : Vous êtes en vacance ?
S : Oui…
W : Qui est Emma ?
S : Ma fille.
W : Quelle âge a-t-elle ?
Poussant un soupir de résignation, je commence à l’aider à se mettre en position assise. Ce n’est pas facile. Ses bras autour de mon cou me bouleverse au plus haut point. Une seconde plus tard, je me retrouve entre ses jambes, son visage à quelques centimètres du mien. Nos souffles se mélangent, nos regards délicieusement accrochés l’un à l’autre. Je dois réagir !
S : Emma a cinq ans, elle n’a jamais connu son père, car le fait et qu’il est mort avant même sa naissance. J’ai installée mon propre cabinet chez moi depuis plus de trois ans, déjà ! Et oui, je suis en vacance depuis l’heure exacte où je vous ai ramassé sur le trottoir. Je venais de faire ma dernière visite à domicile ! Voilà, vous savez tout de moi, donc, l’interrogatoire est-il terminé ?
Il a l’air stupéfait mais il me sourit, les lèvres entrouvertes.
W : Est-ce que ça vous dérangerez si je vous demande…
S : Oui ! Enfin, non ! Je veux dire, oui, vous pouvez rester ici le temps de votre guérison !
Il me sourit et me dépose, sans m’y attendre un doux baiser sur la joue.
Un peu plus tard, après lui avoir donné un bon repas et l’avoir installé dans la chambre d’ami, je l’admire dans son sommeil pendant de longues minutes. Lasse de cette journée, pleine de rebondissement dans ma vie banale de médecin, je me couche à mon tour dans mon lit, après avoir embrasser Emma, qui dormait à point fermé. Wentworth Miller dort profondément dans la chambre d’à côté, me dis-je avant de fermer les yeux, dans la fraîcheur de la nuit où je ferais des rêves magnifiques…




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MessageSujet: Re: Concour n°3 => ECRITURE   Ven 5 Oct - 22:57

ECRIT DE CRISTAL20

Célébrité: Jensen Ackles
Histoire fictive.
L'avion vient d'atterrir à Vancouver. L'aéroport est bondé et je ne sais par où se trouve la sortie. Heureusement que mon mari, Pascal, est avec moi sinon je me serais certainement perdue dans ce grand terminal. Depuis le temps que nous parlions de faire un voyage en amoureux! Il porte les quelques bagages que nous avons pris et me fait signe d'aller tout droit. Enfin, j'aperçois, avec soulagement, les grandes portes vitrées, d'où filtraient déjà les premiers rayons du soleil de cette belle journée. Dehors, il fait chaud. Ce qui est étonnant pour un mois de Septembre. J'avance vers la route et je tend le bras pour appeler un taxi. Moi qui avait vu beaucoup d'actrice faire ce geste dans les films, je me sens presque comme une de ces grandes dames distinguées. Mon mari pose les bagages dans le coffre et s'installe à l'arrière du véhicule, à côté de moi. Par chance, le conducteur parle bien le français et nous fait la conversation jusqu'à notre hôtel. La voiture s'arrête devant le Métropolitan Hotel. Nous sommes éblouis par autant de prestance. Un homme en costume, sûrement le gardien, vient à notre rencontre et nous propose de porter nos valises. Un autre, très souriant, nous ouvre les grandes portes de verres teintés de l'immeuble. A peine quelques minutes plus-tard, nous sommes dans une chambre immense, flanquée d'une salle de bain et d'un petit salon. C'est le grand luxe! Et c'est à ce moment-là que je ne regrette pas d'avoir participé à ce jeu. Ce n'était pas donné à tout le monde de gagné un voyage pour deux à Vancouver et de séjourner dans un des plus grands hôtel de la ville. Je suis épuisée par ces huit heures d'avion et surtout par toutes ces émotions nouvelles. Alors, après une bonne douche et un léger déjeuner, je m'octroie une petite sieste, après tout, nous avons sept jours pour profiter de cette belle ville.
1.Il est tout juste midi quand je me réveille dans ces beaux draps satinés. Mon mari a enfilé son beau costume et me dit, avec beaucoup d'enthousiasme, qu'il est prêt pour aller manger dans un des trois grands restaurants de l' hôtel. Je ne me fais pas prier. Je choisis de mettre cette belle robe verte claire que j'avais acheté à Paris, avant de prendre l'avion. Elle me va bien et laisse ressortir le peu de vert qui sillonne mes pupilles marrons. Du moins, c'est ce que me fait remarquer mon cher mari. Malgré mes rondeurs, je me sens tellement bien que rien ne pourrait gâcher ce magnifique séjour. En plus de cela, Pascal déborde d'humour comme à son habitude et même s'il ne comprend pas l'anglais, ne se gène pas pour charrier gentiment le personnel. Après un repas copieux, nous avons décidé de visiter la ville. Dans le troisième restaurant, on peut remarquer qu'il y a beaucoup de monde. Il y a des photographes qui attendent devant l'entrée, les serveurs font un va-et-vient incessant et quelques jeunes femmes viennent d'entrer dans la grande salle. Curieuse, je demande à un serveur ce qu'il se passe là-bas. Mon anglais est rouillé mais j'ai compris qu'une conférence de presse avait lieu et que ces jeunes femmes étaient des fans. Je me dis, jalousement, que j'aimerai bien rencontrer mon acteur préféré.
Il est tant de partir mais je m'aperçois que je n'ai pas pris mon appareil photo. Je propose donc à Pascal de m'attendre au bar, le temps que je remonte dans la chambre. Les ascenseurs me terrifient mais je n'ai pas le choix. Pour l'allée, j'ai eu droit à un couple de retraité qui se chamaillait sans cesse. Enfin, mon appareil dans le sac ainsi qu'un magasine sur ma série favorite, je reprend l'ascenseur pour rejoindre mon époux. Mais celui-ci est noir de monde. J'hésite puis, à contre coeur, je me faufile entre les gens. Presque tout le monde descend au troisième étage où avait lieu un mariage. Soulagée, je feuillette mon magasine pour oublier mon stress. Je suis seule avec un autre client de l'hôtel qui se trouve juste derrière moi. Soudain, l'ascenseur émet un bruit bizarre puis s'immobilise d'un coup. La panique s'empare de moi. Je suis coincée dans un ascenseur, mon pire cauchemar, avec un homme qui doit sûrement m'observer puisque j'appuie bêtement sur tous les boutons en espérant refaire partir ce maudit ascenseur. Qu'est-ce-qui pouvait être pire que ça? J'avais parlé trop vite. La lumière de la cabine d'ascenseur s'éteint subitement. C'est le noir total. Je continue à frapper contre les portes métalliques.
- Allons, allons, calmez-vous! dit l'homme derrière moi, ça ne sert à rien de frapper!
Il avait parlé en anglais. C'était ma veine! J'étais coincée dans un ascenseur, mon pire cauchemar, avec un étranger!
- La lumière va revenir, remarque-t-il, ça arrive souvent!
J'essaie de garder mon calme malgré la peur qui me tenaille le ventre.
- Je vous promet qu'on va venir nous aider dans quelques minutes!
- Tant mieux parce que je ne suis pas sûre que mes jambes me tiendront plus longtemps.
Mon anglais laissait à désirer mais il avait l'air d'avoir compris puisque je l'entendait rire. Il fallait que je me calme et pour ça, je devait me changer les idées.
- Vous vous appelez comment? demande-t-il, alors.
- Christelle, mais mes amies m'appellent Cristal et vous?
- Jensen! Enchanté, Cristal!
Je sens une main frôler mon bras et dans l'obscurité totale, nous nous seront la main.
- Vous portez le même prénom que l'acteur d'une série.
- Hé bien, dit-il, c'est sûrement parce que...
Il n'eut pas le temps de finir sa phrase puisque le lumière réapparut soudainement. Rassurée, je me tourne vers mon compagnon de fortune.
- C'est moi, finit-il, avec un grand sourire.
Je n'en crois pas mes yeux. Je le dévisage bêtement puis je regarde l'acteur qui est en couverture de mon magasine. C'est bien lui! Il est bien plus beau en réalité. Il fronce les sourcils en direction du magasine et comprend qu'il est en présence d'une fan.
- Vous n'êtes pas ce genre de fan qui se jette sur les acteurs pour...
- Oh, non, n'ayez crainte!
Il esquisse un sourire. Sur les photos, il est impossible de voir ces petits plis magnifiques ainsi que cette belle étincelle dans ses yeux. Je suis hypnotisée. Mais un bruit bizarre venant de l'ascenseur me ramène à la réalité.
- C'était quoi ça?
- Ce n'est rien, me rassure-t-il, en se dirigeant vers le téléphone de secours, ces vieux ascenseurs grincent de temps en temps.
Il tente de joindre quelqu'un mais apparemment, le téléphone ne marche pas.
- Merde! Ça ne marche pas!
Alors, il sort son portable et commence à composer un numéro puis s'arrête subitement, une légère moue sur les lèvres.
- Je voulais appeler Jared mais il est en plein interview! remarque-t-il, contrarié, si je lui dit que je suis bloqué dans un ascenseur de l'hôtel, les journalistes vont rappliquer et j'ai pas envie...
Il ne finit pas sa phrase, mal à l'aise à l'idée d'être la cible de certains journalistes à sensations.
- Je comprend, mon mari m'attend au bar, j'ai mon portable et je vais l'appeler.
- Merci!
Il sourit encore. Mon Dieu qu'il est séduisant avec son sourire! Je me reprend très vite! Au bout du fil, Pascal me dit qu'il va aller voir la direction de l'hotel. Je lui demande d'être discret au sujet de Jensen.
- Il va voir un responsable, nous serons sortis d'ici, très vite!
Il pousse un grand soupir de soulagement.
- Merci, Cristal, vous me sauvez la mise!
Je m'aperçoit qu'il est gêné et je trouve vraiment mignon. Si je n'étais pas dans un ascenseur qui représente ma bête noire, j'aurai pu apprécier ce moment unique. Je savais qu'une fois sortie de là, je ne le verrai plus mais en même temps, rester dans cette cage froide me terrifiais encore plus.
-Alors, Cristal, parlez-moi de vous!
Mon coeur fait un bruit énorme dans ma poitrine, mes jambes commencent à fléchir, je suis avec Jensen Ackles dans un ascenseur, certainement le rêve de beaucoup de fan, et il veut me connaître mieux. Je réalise enfin que j'ai beaucoup de chance et que je dois en profiter au maximum. Je lui parle de mes enfants dont je suis très fière et je lui montre une photo de chacun d'eux sur mon portable. Je lui raconte comment mon mari et moi avons gagné ce voyage. Il m'écoute calmement et j'arrive même à le faire rire.
- Vous avez de beaux enfants! remarque-t-il, en agitant la main vers mon portable.
- Merci! J'en suis vraiment très fière! Et vous? Vous comptez avoir des enfants?
Il me regarde d'un air pensif, un brin de mélancolie dans ses magnifiques yeux verts.
- Bien sûr, j'en ai très envie mais avant d'avoir des enfants, il faut trouver la femme! remarque-t-il, avec un sourire.
J'adore ce sourire! Il a de magnifiques traits qui sillonnent le coin de ses yeux, le pli de ses lèvres laisse découvrir deux belles rangées de dents. Il continue à parle de choses et d'autres, qu'il aime travailler avec Jared et que, tous les deux, ils s'entendent comme des frères. Un bruit sourd se fit entendre dans les entrailles de l'ascenseur et celui_ci se remit en marche. Il descendait. Une sonnerie de portable se fit entendre. Jensen qui s'était assis contre la paroi de l'ascenseur, se lève d'un bond. Il décrocha. C'était son ami Jared qui le prévenait qu'une horde de journalistes l'attendait au rez-de-chaussée. Il le remercia puis, après avoir enfouit son portable dans la poche de son jean, il se posta prés de la porte de l'ascenseur, plaqué contre la paroi. Dés que les portes s'ouvrirent, il appuya sur le bouton du quatrième étage.
- Mais qu'est-ce-que vous faites?
- Jared vient de me dire que certains journalistes nous attendaient en bas, explique-t-il, en soupirant, désolé, mais je n'ai pas eu le choix!
Je le regarde d'un air surpris. Je ne voulais pas être encore coincée dans cet ascenseur pendant des heures.
- Ne vous inquiétez pas, dit-il, en regardant les numéros qui défilaient sur le panneau en haut de la porte, nous sommes arrivés.
Il avait raison. L'ascenseur se mobilisa et les portes s'ouvrirent enfin. Dans le couloir de l'hôtel, Jared attendait son ami et, tout prés de lui, j'aperçus mon mari. Ce fut un soulagement de le voir. Jensen poussa un grand soupir de soulagement. Son ami semblait s'amuser de la situation.
- Un peu plus et tu avais droit à un article bien gratiné dans la presse people!
- HA ha, très drôle!
On aurait pu croire qu'ils se disputaient mais leurs regards rieurs prouvaient qu'il n'en était rien. Jensen se tourna vers moi et fit les présentations. Je fais la même chose avec mon mari. Le couloir est vide. Jensen tape joyeusement dans les mains.
- Je n'ai pas de retard pour mon interview?
- Non, Eric a prit la parole pendant un bon moment, tu as de la chance!
Jensen se tourne vers moi.
- Je dois y aller, dit-il, comme pris en faute.
J'agite la tête en guise de réponse.
- L'interview sera fini dans une heure tout au plus, continue-t-il, après nous sommes conviés dans un des restaurants de l'hôtel et je tiens à ce que votre mari et vous soyez des nôtres!
Je suis de plus en plus surprise. Apparemment, Pascal trouve l'idée géniale.
- Oh mais je ne voudrais pas...
- J'insiste! Coupe-t-il, en se tournant vers l'ascenseur, ce genre d'expérience peut créer des liens.
Je ne peut plus me défiler. Et puis, une invitation comme celle-là ne se refuse pas.
- Merci!
- Oups, je dois y aller, dit Jensen en regardant sa montre, mais je compte sur vous deux pour être là! Et puis, Jared va vous obtenir des laisser-passé pour le tournage, j'aimerai bien vous faire visiter le plateau.
Je n'ai pas le temps de répondre quoique que ce soit qu'il disparaît derrière les portes de l'ascenseur. Pascal me regarde d'un air amusé.
-T'es vernie, aujourd'hui!dit-il, tu savais que la conférence de presse devait avoir lieu à Chicago mais à la dernière minute, ils ont préféré le faire ici.


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MessageSujet: Re: Concour n°3 => ECRITURE   Ven 5 Oct - 22:59

SUITE DE CRISTAL20 "trop long pour le message"


Le lendemain, après avoir dîner avec toute l'équipe de la série la veille, nous étions sur le plateau de « supernatural ». Une assistante nous accueille avec un charmant sourire et nous guide vers le plateau où on tourne, justement, une scène. Je profite pleinement de ce moment. Jensen et Jared sont de vrais gamins entre les scènes. Quelques minutes plus-tard, les deux jeunes hommes nous rejoignent, visiblement contents de nous voir. Il faut dire que la veille, au repas, Pascal avait joyeusement animé la soirée. J'ai droit à un baiser de chacun sur la joue, ce qui m'empourpre aussitôt.
- Pascal aimerait certainement conduire l'Impala, je suppose, dit Jared, en lui tendant les clés, en voiture, c'est plus facile de visiter le plateau.
Mon mari ne se fait pas prier. Il grimpe dans la Chevrolet, accompagné de Jared et le véhicule disparaît derrière la grande grille du studio. Jensen se tourne vers moi, avec un autre trousseau de clés à la main.
- Nous allons prendre l'autre! dit-il, avec un grand sourire.
- Je sais que vous possédez trois ou quatre Impala mais est-ce-que vous avez le droit de les conduire en dehors des scènes?
- Euh,non! Répond Jensen, avec une certaine malice dans le regard, mais on le fait souvent, allez venez!
Le grincement des portes de la voiture me fait sourire. Installée à côté du conducteur, je suis impressionnée par l'intérieur du véhicule. On roule maintenant dans les rues de Vancouver et Jensen me montre des endroits superbes de cette belle ville. Je profite que mon conducteur soit concentré sur la route pour le regarder à la dérobée. Il est si gentil, si attentionné! Il me propose de faire quelques photos. Je ne refuse pas. Puis de retour au plateau de la série, il me fait visiter les différents lieux du tournage. Pascal est déjà là, regardant comment les techniciens préparaient les lieux d'une scène. Jensen et Jared sont sur le point de tourner, alors qu'ils sont en pleine crise de four-rire. Pourtant, au moment où le réalisateur dit « action! », les deux jeunes acteurs reprennent leur sérieux et je peux admirer à quel point ils sont talentueux. Quand cet épisode passera à la télévision, je verrai cette scène d'une façon très spéciale. Quelques heures plus-tard, alors que mon mari et moi avions assistés au tournage de plusieurs scènes, Jensen nous rejoint, un trait de fatigue sur le visage. Pourtant, il garde ce sourire magnifique. Jared est devant sa caravane, en pleine discussion avec sa petite amie. Ils forment un joli couple. Jensen nous propose de faire quelques photos puisque nous n'avions pas le droit d'en faire pendant le tournage. J'accepte volontiers. Je réussi à prendre de toute l'équipe puis plusieurs de Jensen et Jared avec mon mari et avec moi, bien sûr. L'ambiance est au fou-rire. Puis, alors que la nuit commençait à tomber, Jensen nous propose de venir dîner avec eux dans un fabuleux restaurant italien.
- Mon Dieu, ce serait vraiment abusé, dit-je, mal à l'aise.
Mais Jensen insiste et devant son beau regard vert, je ne peux qu'accepter. Mon mari, quand à lui, même s'il ne comprend pas bien l'anglais, en est plutôt ravi. J'avais l'autorisation des deux acteurs de prendre autant de photos que je le désirai et je ne m'en privai pas. Il était très tard quand nous sortîmes du restaurant. Jared et son amie nous saluèrent poliment. Le jeune homme était tellement grand qu'il dû se pencher pour m'embrasser. Puis Jensen se tourna vers nous en claquant, comme à son habitude, dans ses mains.
- Je vais vous ramener à votre hôtel, dit-il, j'espère que vous avez passé une très bonne journée!
- Bien sûr, c'était vraiment formidable!
- Tant mieux, parce qu'on recommence demain, lança-t-il, avec son sourire en coin.
Je suis abasourdie.
- Mais...
- Il n'y a pas de mais, coupa-t-il, gentiment, votre mari s'amuse, vous vous amusez et Jared et moi, nous vous aimons bien!
Je sens mes joues s'empourprer. J'avais passé la plus belle journée de ma vie et ce n'était que le début.
- J'ai demandé à Kripke qu'il vous obtienne une invitation pour notre prochaine Convention à Chicago, en Mai, et il a accepté! Vous serez nos invités pour toute la durée de la Convention, ainsi que vos enfants et c'est la production qui se charge de vos billets et hôtel.
- Oh, mais non, c'est beaucoup trop!
- Mais non, voyons! Vous verrez, on s'amuse bien!
Je ne pouvait pas dire non à une telle offre. Arrivés à notre hôtel, Jensen ne manqua pas de nous rappeler notre rendez-vous au studio, le lendemain. Il serra une belle poignée de main à Pascal et, cette fois, j'eu droit à un grand câlin accompagné d'un baiser sur la joue. Je le regardai partir, en admirant sa démarche nonchalante. Je repensai à ce fameux moment où j'avais hésité de monter dans cet ascenseur. J'avais hâte d'être à demain.


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cristal20
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MessageSujet: Re: Concour n°3 => ECRITURE   Ven 5 Oct - 23:53

J'ai voté!
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Flowlie
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MessageSujet: Re: Concour n°3 => ECRITURE   Sam 6 Oct - 13:39

Vos textes sont géniaux! ça été dur de choisir mais j'ai voté!
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MessageSujet: Re: Concour n°3 => ECRITURE   Mer 10 Oct - 13:54

moi aussi j'ai voté
bravo sa a été très dur de choisir !!!
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mymy59
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MessageSujet: Re: Concour n°3 => ECRITURE   Mer 10 Oct - 21:55

merci a vous toutes j'ai voté ils sont tous beaux mais le tien dreamer ma vraiment touchée tu peut etre fier de ton texte et bravo j'ai meme verser la petite goutte d'oeil qui a couler suivi de quelques autres merci c'etait beau
bravo aux autres et que la meilleur gagne
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Dreamer
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MessageSujet: Re: Concour n°3 => ECRITURE   Sam 13 Oct - 13:45

Merci Mymy pour ton commentaire. J'ai pris beaucoup de plaisir à écrire cette histoire et j'ai vraiment tenue à y mettre le maximum d'émotions. Donc vraiment contente d'avoir réussit à te toucher.
Merci à ceux qui ont voté pour moi et félicitations aux autres participantes car vos textes sont géniaux ^^

Et que la meilleure gagne lol !!!
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MessageSujet: Re: Concour n°3 => ECRITURE   Jeu 1 Nov - 20:13

Voilà, j'ai clos le sondage et notre superbe gagnante de ce concour d'écriture est ....


DREAMER




FELICITATION A TOI MA BELLE TU LE MERITAIS CAR TON TEXTE MA COMPLETEMENT CONVAINCUE QUE TU ES QUELQU'UN D ADORABLE SENSIBLE A LAUTRE ET TOUT ET TOUT !!!!


nhjfhy nhjfhy MAGNIFIQUE TON TALENT TU ES UNE VRAIE ARTISTE MA BELLE nhjfhy nhjfhy


JE FELICITE AUSSI TOUS LES PARTICIPANTES TOUS VOS TEXTES ETAIENT VRAIMENT SUPER :dsghg: nhjfhy

ET POUT LE PLAISIR, JE REMETS LE TEXTE DE LA GAGNANTE !!!!


ECRIT DE DREAMER






Fandom : Grégory Lemarchal
Note de l’auteur : cette histoire est une pure fiction.
Toutes les parties en gras-italliques sont les pensées rapportées par le personnage principal lorsqu'elle raconte sa rencontre avec Grégory Lemarchal.


La voix des Anges

Notre rencontre, si je devais la qualifier aujourd’hui, je dirai tout simplement que c’est un moment inoubliable. Ces années qui ont fait durant un temps notre quotidien resteront graver en mon cœur. Mais, lorsque nous nous sommes rencontrés ce soir-là…– comme tout ceci est déjà loin – je dirai que j’étais éblouis par tant de splendeur. Je sais que tu ne m’en voudras pas de t’emprunter tes mots… tes mots… Des mots que tu m’as si souvent destinés, il y a tant d’années maintenant…

L’été est froid cette année. Peu de soleil. Mais beaucoup de pluie. Sans oublier des températures en accordéon. Pourtant, lasse de vivre recluse et bien trop souvent virtuellement, je m’aventure au-dehors… dans ce monde qui me fais si peur… Cependant, ce soir-là, je sens que ma vie va changer. Je ne saurais expliquer le pourquoi du comment mais, je remonte les rues de ma petite ville de campagne le cœur léger. En effet, ce soir, j’accompagne ma mère et sa meilleure amie à un concert que la ville a organisé, en raison des festivités estivales. Même perdu au fin fond du monde, quelques touristes subsistaient et venaient pour se ressourcer au cœur de nos montagnes.

Quelques jours auparavant, en faisant mes courses, j’avais vu sur la vitrine du magasin une affiche. Un concert de variétés françaises. Mais, bien au-delà du divertissement que la commune nous proposait, j’avais été attirée par le visage angélique du chanteur. Un certain Grégory Lemarchal. Ce nom ne m’évoquait absolument rien à cette époque. Cependant, j’étais comme aimanté par sa présence qui semblait sortir de cette affiche et venir me transpercer le cœur de sa candeur.

Remontant les rues de ma petite ville, je resserre un peu plus les pans de mon gilet autour de mes reins. Je commence à frissonner comme une feuille morte en automne. Mais étrangement, mes gestes sont mécaniques. Je n’y réfléchis pas. Mon esprit semble engluer. Cependant, un nom ne cesse de revenir en boucle dans ma tête. Un seul. Grégory Lemarchal. Pourquoi tourne-t-il autant dans ma tête ? Je ne sais pas. Peut-être tout simplement parce que mon meilleur ami porte le même prénom et que cela fait longtemps qu’on ne s’est pas vu. Il me manque beaucoup ces derniers temps. Oui… c’est sûrement l’explication.
Continuant toujours de traverser ma petite ville, j’entends le tintement habituel des verres qui se chevauchent dans les bars et restaurants toujours ouverts. Il est encore tôt. A peine plus de vingt et une heure. Mais, je suis comme sourde à leur chuchotement. Pourtant, ce soir ma progression est tellement lente que j’aurais pu m’y attarder ne serait-ce qu’une seconde. Mais pourquoi mets-je autant de temps pour arriver à cette petite place qui est pourtant si près de chez moi ? Là non plus, aucune réponse.
Finalement arrivée, je ne peux que constater le nombre important de personnes déjà présentes. Surprise, je fronce les sourcils et parcoure rapidement la foule du regard. Ma ville est d’ordinaire si peu propice à la fête…
Le concert a lieu en plein air. Une brise de vent se lève. Elle est glaciale. Mes cheveux détachés, pour une fois, se soulèvent et le vent s’insinue le long de mon dos. Un frisson s’en suit. Mais, n’y prêtant pas attention, je referme un peu plus mon gilet autour de moi.
A quelques mètres, je réalise que le coiffeur est ouvert. Etrange. De nombreuses personnes vont et viennent à l’intérieur. Certaines sont de très jeunes filles. Elles ont des affiches entrent les mains et un sourire hilare scotché sur les lèvres. Je ne comprends rien à ce ballet incessant qui se dessine sous mes yeux.
Bercée par l’un de mes groupes préférés – Evanescence – qui passe en boucle en attendant le début du concert, je continue d’observer à travers la devanture du coiffeur. Mon regard semble s’être posé sur un jeune homme qui ajuste le gel dans ses cheveux. Il est de dos et je suis mal placée pour voir son reflet dans le miroir. D’ailleurs les lumières disposées tout autour me rappel ceux que l’on trouve dans les loges des stars. Esquissant un sourire à mon imagination plus que débordante, je détourne la tête. Je suis si infantile parfois. Puis, n’ayant pas le temps de réagir, ma mère me tire par la manche pour que nous nous rapprochions de la scène. Je la suis sans broncher. Etrangement, je trouve que nous ne sommes pas encore assez près…
Soudain, les lumières de la ville s’éteignent et celles de la petite estrade, qui doit servir de scène, se mettent à clignoter. Ainsi, un arc-en-ciel de couleurs arbore mon horizon. Mais, là où je suis éblouis c’est lorsqu’un ange décide de s’installer au coeur cet éventail de couleurs. Détaillant chacun des traits de son visage, je retiens mon souffle. Finalement, d’une voix extrêmement douce tu te présentes. Tu es Grégory Lemarchal. Mon cœur bat une mesure étrange… Tu t’appelais Grégory Lemarchal… Et ce fut comme si nous nous connaissions déjà…
Le concert commence. Par commodité et pour ne pas lasser ce public que tu ne connais pas, tu alterneras entre des reprises et tes propres chansons. Mais dès les premières notes de cet autre chanteur que j’affectionne tant – Daniel Balavoine – tu me conquis. Seulement, comme si le supplice de ton extraordinaire voix ne suffisait pas, tu chantes pour tes proches. Tu chantes pour crier ta douleur. Tu chantes pour hurler ton envie de vivre face à la trop injuste vie… alors, tu parviens à m’arracher des torrents de larmes. Mon Dieu comme c’est beau… Et je ne savais encore rien de toi, à ce moment-là…
Lorsque tu quittes la scène sous les acclamations de ton public, je suis toute tremblante. Non, cette fois, ce n’est plus le froid mais toi. Oui toi et ta prodigieuse voix. Ma mère veut rentrer, pourtant, je ne l’écoute pas. Mon regard est fixé sur le tien. D’ailleurs depuis quelques minutes nous sommes accrochés l’un à l’autre par un fil invisible. Tant de choses passent. C’est alors que je me mets à marcher vers toi. Etrangement toi aussi tu avances dans ma direction. C’est comme si nous nous étions compris. Tu m’observes. Mais, même à quelques centimètres de toi, je ne peux toujours pas lâcher ton regard.
-Mon Dieu que vous êtes beau, lâche-je le plus simplement du monde.
Tu es troublé par ma phrase. D’ailleurs, je le suis moi-même. Je ne suis généralement pas si directe. Ma timidité semble pourtant avoir disparut à ton contact.
-Merci, parviens-tu à me dire difficilement entre deux respirations rapides.
-Je voulais vous féliciter. Votre voix m’a profondément touchée. On aurait dit que les anges chantaient à travers vous. C’était magnifique.
Ma voix tremble légèrement. Mais plus étrange encore, je pleure. Je ne savais pas pourquoi à l’époque mais aujourd’hui je crois savoir… Quelques perles liquides dévalent mes joues sans aucune retenue. Mais, du revers de ta main tu les essuies comme si tout ceci était normal. Ta peau est douce et chaude. Le temps se suspend une fraction de seconde. Seulement, les cris de tes fans nous ramènent l’un et l’autre à la réalité. Tu finis par détourner la tête. Je n’existe déjà plus dans ton monde. Alors, discrètement je fonds parmi la foule avant de ne disparaître.
Mais soudain, alors que je n’ai fait que quelques pas, une main chaude s’applique sur mon épaule. Me retournant brusquement, je croise deux diamants noirs qui brillent dans cette belle nuit étoilée. Tes grands yeux chocolat me scrutent en détail.
-Je ne vous ai même pas demandé votre prénom.
-Je m’appelle Jennifer, mais je préfère Jenny.
Tu hoches la tête dans un sourire puis l’inclines légèrement de côté. J’aimais quand tu faisais çà…
-Puis-je vous demander votre numéro de téléphone, Jenny ?
Je ne peux difficilement refuser. De toute façon, je n’en ai nullement l’envie… Alors, prenant le stylo que tu me tends, je grave ces quelques chiffres sur ton bras. Une seconde fois, nos deux peaux sont en contacts. On frissonne tous les deux.
-Greg ! interpelle une voix au loin.
Nos deux regards s’accrochent une énième fois. Tu me souris tendrement. Puis c’est toi qui disparais parmi la foule de tes fans. Une foule qui n’aura de cesse de grandir à mesure que le temps s’écoulera. Mais, à cet instant précis, je n’attendais qu’un coup de fil de ta part… et je sais aujourd’hui que toi tu attendais simplement que je te dise oui…
Le cœur rempli d’espoir et des étoiles pleins les yeux je suis partie…

Aujourd’hui, lorsque je songe à notre première rencontre sur cette petite place miteuse au cœur d’une nuit glaciale d’été, je ressens encore toute la chaleur de ton aura sur moi…
Mais aujourd’hui, il s’agit de notre dernière rencontre. Nous devons nous séparer. Je dois te dire adieu… Le pourrais-je ? Non… Tu n’es pas le genre de personne à qui l’on peut dire adieu aussi facilement…
C’est étrange mais je n’ai pas trouvé autre chose à te dire que de te raconter une nouvelle fois le souvenir de notre rencontre pour te dire adieu. Je crois que je ne trouvais pas les mots pour te dire tout ce que je conserve de toi…
Et pourtant, alors que je te contemple, une phrase de l’un de tes plus grands tubes – car tu es devenu un grand artiste – me revient en mémoire:
« Je suis en vie, je respire et j’espère ».
Toi qui as toujours chanté des choses criantes de vérités et de sincérité, je dois bien me rendre à l’évidence du fait que ces trois états ne s’appliquent dorénavant plus à toi… car tu viens de rejoindre cet endroit merveilleux que ma grand-mère appelait le Paradis. Aujourd’hui, je veux croire plus que jamais qu’il existe et que toi aussi tu fais parti de tous ces anges qui ont décidé de rejoindre le ciel…





FIN

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MessageSujet: Re: Concour n°3 => ECRITURE   Ven 2 Nov - 16:22

Bravo Dreamer

Félicitations magnifique



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